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C'est un récit extrêmement fort, magnifiquement émouvant et terriblement douloureux. En un mot un récit indispensable à lire! La mémoire du passé qui souvent dérange nous apprend pourtant tant de choses... Alors quand vous lisez l'histoire d'une enfant juive raflée et déportée en même temps que son père... que ce dernier lui prédit qu'il ne reviendra pas contrairement à elle et qu'il a raison... Forcément dans le contexte actuel, on ne peut qu'être ému.

Livre audio.MP3

Format :
1 CD
Langue :
français
EAN :
9782367622026
Classification :
Fiction
Message d'information
Bibliothèque Localisation Sous localisation Public Cote Situation Statut
Médiathèque St Quentin la Poterie Adulte Roman Adulte 6 LOR Disponible prêtable

Marceline Loridan-Ivens, née Marceline Rosenberg, est une cinéaste française née le à Épinal.

Elle est notamment connue pour le monologue qu'elle tient place de la Concorde à Paris dans le film documentaire de Jean Rouch et Edgar Morin, Chronique d'un été (1961), qui est l'un des premiers témoignages filmés de la déportation durant la Seconde Guerre mondiale.

Marceline Rosenberg naît de parents juifs polonais, émigrés en France en 1919. Au début de la Seconde Guerre mondiale, sa famille s'installe dans le Vaucluse. C'est là que Marceline Rosenberg entre dans la Résistance. Capturée par la Gestapo avec son père, Szlama Rosenberg[1],[2], elle est envoyée à Auschwitz-Birkenau par le convoi 71 du 13 avril 1944, dans le même convoi que Simone Veil[3] et Anne-Lise Stern, puis à Bergen-Belsen, enfin au camp de concentration de Theresienstadt. Elle recouvre la liberté à la libération du camp, le [4] par l'Armée rouge.

Elle adhère au Parti communiste français en 1955 et le quitte un an plus tard. Elle croise alors des « déviationnistes », comme le philosophe Henri Lefebvre ou le sociologue Edgar Morin[5].

En 1963, elle rencontre et épouse le réalisateur de documentaires Joris Ivens de trente ans son aîné. Elle l'assiste dans son travail et coréalise certains de ses films comme Le 17e parallèle en 1968[6].

De 1972 à 1976, pendant la révolution culturelle déclenchée par le président Mao Zedong, Joris Ivens et Marceline Loridan travaillent en Chine et réalisent Comment Yukong déplaça les montagnes composé d'une série de 12 films[7]. Critiqués par Jiang Qing, la femme de Mao, ils doivent quitter précipitamment la Chine[8].

En 2003, elle réalise un film de fiction : La Petite Prairie aux bouleaux, avec Anouk Aimée, très inspiré de son parcours dans les camps (le titre est la traduction du terme polonais Brzezinka, germanisé en Birkenau).

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